Bienvenue

Chers (es) patients (es)

Vous avez une question! Nous vous répondrons avec grand plaisir.

Nous réalisons tous les actes de chirurgie reconstructrice ou la pose des implants au cabinet dans une salle spécifique.
Évidemment je réalise aussi tous les soins courants.
A bientôt.



DR REGRAIN Marc:
SOINS, PROTHESES, IMPLANTS DENTAIRES, GREFFES OSSEUSES ET DE GENCIVE.

Dr. MARC REGRAIN, DFMCF. La spécialité en implantologie n'ayant pas de reconnaissance juridique officielle aucun diplôme ne peut être mentionné.

95 allée de Montfermeil
93340 LE RAINCY
Tél. : 01 43 30 10 70

Recherche

par mot-clés

Charte déntologique
Couronnes mal ajustées = DANGER ! L'interet d'une bonne empreinte!

Un mauvais ajustage des prothèses conjointes (couronnes ou piliers de bridge) peut amener sans douleur à la perte des dents. A terme la carie peut reprendre très facilement.
La vision directe et parfois des examens radiographiques permettent de desceller le problème.

La radiographie laisse apparaitre un "trou" entre la dent et la prothèse.






Sur certaines dents une discontinuité évidente existe.







En vision directe on peut voir un espace libre entre la dent et la couronne.

La perte de la couronne peut laisser apparaitre une ou plusieurs reprises de carie.

 








Il appartient au praticien de veiller à une bonne qualité d'empreinte.

Les flèches indiquent la limite précise.

C'est cet enregistrement de la dent qui permettra au prothésiste de fabriquer la couronne avec une très bonne limite.





Autre exemple.









Dans certains cas, en particulier lors de délabrement important
le praticien sera contraint de procéder en deux étapes.

La dent sera d'abord recontsruite.





L'empreinte sera réalisé grace à une
cupule fabriqué par le praticien
directement au fauteuil. Il pourra ainsi très facilement déterminer
les limites de la couronne et obtenir ainsi une empreinte de bonne qualité pour réaliser la couronne.










Ceci est également applicable pour obtenir un résultat esthétique répondant aux attentes des patients.
ou

IMPRIMER CET ARTICLE